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Détresse des agriculteurs, crise de l’agriculture, ça suffit !

Vaches réfractaires au productivisme, libres et paressant dans un grand espace : c’est possible, on sait faire.

Les manifestations des éleveurs traduisent le profond désarroi d’une profession otage de la course à la compétitivité internationale. Imposture économique et négation de l’intérêt général, elle est synonyme de surendettement pour les exploitants les plus fragiles. Sur le marché mondial la compétition est remportée par ceux qui profitent des meilleures situations et/ou détruisent l’environnement et les droits sociaux (lait en Nouvelle-Zélande, poulet industriel au Brésil, bœuf aux États-Unis, porc en Pologne…)

En France, le nombre d’emplois agricoles s’effondre depuis des décennies (- 20.000 / an) alors que le chômage ne cesse de grimper et que la précarité des agriculteurs grandit (le plus haut taux de suicide dans la population, une personne par jour).

L’ouverture de l’Europe au marché nord-américain dans le cadre du Traité de Libre Échange Transatlantique va encore aggraver la situation. Cette compétition est également synonyme de dégâts quotidiens sur la santé des travailleurs de l’agriculture et pour toute la société. Une étude montre que les nouveau-nés enfants d’agriculteurs ou de personnes vivant à proximité d’exploitations agricoles sont davantage victimes de malformations génitales, du fait des pesticides. En matière écologique les dégâts de l’agriculture industrielle sont connus et dénoncés.

Des solutions existent pour une agriculture qui rompe avec ce modèle tout en fournissant des produits de qualité et sains à toute la population. Par exemple, l’agriculture biologique représente 4% des surfaces agricoles en France et 7% de la main d’œuvre, elle est plus riche en emplois que l’agriculture productiviste. Le changement de modèle agricole implique d’attirer des jeunes et d’offrir des revenus, des conditions de travail et de vie acceptables.

Des prix agricoles suffisamment rémunérateurs doivent s’accompagner d’une hausse des salaires et d’une redistribution équitable des revenus dans la société. Pour cela, il semble indispensable d’instaurer des prix planchers à l’achat pour les agriculteurs et des prix plafonds à la vente pour les consommateurs. Cela ne pourrait être efficace sans l’instauration de mesures de taxation des produits importés de l’étranger, ce qui inciterait à consommer local.

Il faut soutenir les agriculteurs victimes du libéralisme

Une transition vers une autre agriculture et d’autres modes de consommation s’imposent. Les crises à répétition qui se règlent par l’élimination des emplois, les concentrations et l’appel aux fonds publics sont le résultat d’un modèle de production dépassé, mais également d’un modèle d’organisation financière et administrative de l’agriculture confisqué par les plus riches qui ont tous les pouvoirs. Il faut en changer !

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FIN

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Non au projet d’aéroport à Notre Dame des landes !

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Le vendredi 17 juillet dernier, le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté tous les recours déposés contre le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loi sur l’eau, espèces protégées et DUP programme viaire).

Cette décision était attendue mais elle n’ébranle en rien la détermination des opposants. L’association citoyenne ACIPA et le CéDpa, le Collectif d’élu-e-s contestant la pertinence du projet, ont décidé de faire appel. Ainsi la bataille judiciaire se poursuit, car conformément à l’engagement de F. Hollande, le projet est suspendu tant que les recours judiciaires ne sont pas épuisés. Les 11 et 12 juillet, 15 000 à 20 000 personnes ont démontré sur site que la résistance ne faiblit pas. Les arguments contre la construction de cet aéroport sont toujours d’actualité. Des ateliers citoyens avec des urbanistes et des architectes apparaissent dans le bassin nantais pour émettre des propositions alternatives de renforcement et d’extension de l’actuel aéroport Nantes Atlantique…

Le Parti de Gauche réaffirme son opposition à ce projet inutile et imposé, véritable gouffre financier pour les collectivités publiques, destructeur de l’environnement et de la biodiversité locale. Nous continuons à soutenir sans faille les collectifs qui s’y opposent : agriculteurs, simples citoyens ou élus locaux.

FIN

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Bienvenue

Militant, adhérent, simple curieux, adversaire politique… Tu es le bienvenu sur le site du Parti de Gauche d’Ille-et-Vilaine.

Comme partout en France, le PG35 fonctionne en comités plus ou moins étendus en fonction du nombre de militants. Comme tu peux le voir à droite de l’écran, il y a le comité de Rennes (Rennes métropole), le comité Nord (St Malo, Dinard, Combourg), le comité Est (Vitré, Fougères). Il y a également le comité de Brocéliande (Monfort, Montauban, Plélan).

Cette structuration ne demande qu’à évoluer ! Les comités permettent d’avoir une présence et un ancrage réel afin de mener des campagnes militantes locales (sur les transports, l’eau, la sauvegarde des espaces naturels…), de soutenir des entreprises en lutte, mais aussi de mener des campagnes plus vastes en même temps que les 11000 autres militants du PG. Ils permettent également de multiplier nos candidatures aux élections locales.

Ici comme ailleurs, le Parti de Gauche a un objectif : faire triompher les idées écosocialistes ainsi que la 6ème République, que ce soit avec nos partenaires du Front de Gauche (PCF, Ensemble), avec d’autres organisations lorsque c’est possible (EELV, NPA, Nouvelle Donne…), au sein du Mouvement pour la 6ème République, mais surtout, avec les milliers de citoyens et d’associations qui n’en peuvent plus des politiques austéritaires des gouvernements successifs.

Alors si toi aussi tu partages les valeurs du Socialisme, de l’Écologie et de la République, laisse-nous t’appeler “camarade” !


PERMANENCES :

Nous vous attendons à notre local de Rennes, tous les mardis de 12h à 20h, au 7 rue de la Motte Fablet, immédiatement dans l’angle à droite dans la cour, juste à côté de Rockin’Bones.